Suspension au dragon

Ce lustre de la maison lyonnaise Maroello & Guaita est un exemple particulièrement maitrisé de la technique de la fonte de fer. Avec son aspect naturaliste et malgré la rigidité du métal employé, ce dragon nous offre un spectacle de grâce et de légèreté.

L’élégance de cet ensemble se traduit par une réalisation toute en courbes et en volutes. La branche de chêne, composée de feuilles et de glands sert de belvédère a ce monstre rugissant.

Telle une enseigne Haute Époque, ce lustre est une véritable sculpture éclairée.

Fonte de fer à patine brune, à décor de dragon posé sur une branche de chêne portant quatre fleurs lumineuses entre les feuilles et les glands.
Signé sur la queue.
France, vers 1920
H : 100 cm ; L : 82 cm ; P : 29 cm

Rare lustre en fer forgé martelé et patiné à quatre bras de lumière en enroulement terminés par des tulipes en verre américain. L’ensemble est surmonté par un dragon ailé enserrant l’arbre central.

France, début du XXe siècle
H : 130 cm ; D : 70 cm

Lustre en fer forgé

Ce lustre de la maison lyonnaise Maroello & Guaita se veut un exemple parfaitement maitrisé de la technique du fer forgé. La rigidité du métal employé est assouplie par son décor naturaliste de boutons de roses qui ornent les bras de lumière habillés de verreries américaines.

L’ensemble est coiffé par un dragon fantastique, les ailes déployées, dont la queue s’enroule autour de l’arbre central. Bien que réalisé en un matériau simple, ce lustre du début du XXe siècle, a la finesse d’un ouvrage en bronze.